Désolé pour le manque d'activité du blog ces temps-ci, mais entre les assignments à rendre, le mémoire à préparer et les
examens qui approchent, je suis pas mal débordé.
J'ai également eu droit à un déménagement grâce à ma super colloque qui est repartie chez ses parents aussitôt les meubles déposés dans "notre" nouvelle maison. Bref...
Alors voilà quelques photos, pour ceux que ça intérèsse! :)
La fenêtre de ma chambre et la terrasse


Le
jardin
le poulailler (ça s'invente pas...)

Les petites maisons pas pompeuses du voisinage
(pourquoi mettre de la pelouse et une balançoire
quand on peut installer une fontaine avec des angelots....)

La salle à manger
( sur la canapé ce n'est pas un sac de couchage de feignasse qui regarde des séries américaines !
c'est quand je
travaille très tard le soir sur mon mémoire... ;)
La cuisine
(vous remarquerez le raffinement de la tapisserie et du carrelage, on aime le moderne... ou pas...)

L'entrée (conviviale, non?). Le meuble blanc, c'est le bureau de ma colloque qui nous a fait un speech quand il a fallut le démménager, comme quoi il était très précieux, très fragile, et
blablabla... ça va faire deux semaines qu'il est dehors.... hier soir, un opposum avait trouvé refuge dans un des tiroirs...
Sinon, la plongée avec les requins est définitivement réservée (advienne que pourra...). Je pars passer quelques jours à Sydney dimanche. Tout le monde (sauf les habitants d'Adelaïde) m'en a dit
du bien. J'espère pouvoir jouer au gros touriste, en visitant l'aquarium, quelques grattes-ciels et pourquoi pas l'opéra. Dans tous les cas, si le soleil veut bien être de la
partie, cela promet de biens jolies photos en perspective.
par Arnaud
publié dans :
Vie "quotidienne"
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Lorsque j'évoquai pour la première fois, mes perspectives de voyage en Tasmanie, à mon grand étonnement, un certain nombre d'Australiens
s'intéressa soudainement à ma petite personne. Une question revint régulièrement: "What will you do in Hobart?". Or force est de reconnaître qu'il est des curiosités que seuls les
autochtones connaissent, et qu'ils se refusent parfois à partager avec les pauvres touristes que nous sommes. Il en résulta que devant ma méconnaissance du pays, des personnes avisées (et
intéressées) me glissèrent à l'oreille qu'une très large partie du chocolat, que consomne régulièrement tout australien qui se respecte, est produite à Hobart, et que de ce fait, un fin
connaisseur, ou un touriste égaré, pourrait s'y approvisionner à un moindre coût.
A la lumière de ces nouveaux éléments, les raisons de cet intérêt subit pour mes vacances m'apparurent enfin! Bande de gourmands!
Ce fut donc par pure dévotion et abnégation, que je proposai à mes camarades de faire ce petit détour par la Cadbury Factory. Faisant preuve d'un sens du sacrifice exemplaire, nous décidâmes
d'un commun accord de sacrifier à cette ingrate tâche une préciseuse journée.
A notre arrivée aux portes de l'usine, nous eurent à faire face à notre première déception, les visites n'étant plus possible pour des
raisons de sécurité. La partie historique de l'usine ayant été construite en 1922, elle n'avait pas vocation à accueillier quelques centaines de touristes par semaine. ces
visites ayant poussé les infrastructures dans leur retranchement, elles nécessitent aujourd'hui des travaux d'entretien et de remise à niveau.
Notre intérêt pour la Cadbury Factory étant, vous vous en doutez, essentiellement culturel, cette nouvelle nous plongea dans une profonde tristesse. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur,
nous nous dirigeâmes d'un pas las et traînant vers la "boutique". Ce petit magazin est sans nul doute l'antichambre des enfers des diététiciens . Du chocolat partout, en
boîte, en poudre, en tablette, en barre, etc. ...
Au vue de l'ampleur de la tâche à accomplir, nous nous concertâmes pour évaluer nos moyens logistiques (et financier). La location d'une berline nous apparut alors comme une idée particulièrement
brillante, l taille de la voiture étant souvent proportionnelle à la taille ... du coffre (Amis rugbymen, je vous imagine fort bien esquisser un sourire entendu!).
Ce fut donc avec l'esprit libre de toute préoccupation matérielle (et diététique) que nous entamâmes notre prospection.
Quand je vous dis que c'était culturel à droite, petite explication des différentes étapes dans la création du
chocolat. A gauche, la plus grosse tablette préparée 10kg!
Lorsque quelques soixantes minutes plus tard, nous nous retrouvâmes, ce fut pour constater l'accomplissement de nos objectifs (g)astronomiques, voyez plutôt:
27 tablettes de chocolat, 30-40 barres chocolatées, 7 boîtes de chocolats, 3 pots de cacao, 4 sachets de chocolats reconditionnés, 5 sacs de bonbons, 3 paquets de sucettes, une
petit wombat, un plus gros wombat et un diable de tasmanie.

Inutile de vous dire que nous fîmes sensation. Tant et si bien, que nous eûmes droit à notre photo avec la "Vache" et la mascotte de
l'usine, seule grenouille australienne ne craignant pas d'approcher un français.
Une excellente journée qui plus est ensoleillée, durant laquelle nous reprîmes assurément tout l'excèdent de poids perdu lors
de l'Overland Track. Peu importe, le chocolat, paraît-il, rend heureux ceux qui le consomment avec délectation. Encore une tâche pour laquelle nous nous devouâmes sans l'ombre
d'une hésitation!
Mon cercle d'amis devenant international, je me suis vu reprocher de ne faire des articles qu'en français sur ce blog. Ne parlant pas un
mot d'allemand (enfin, rien d'utile), je vais essayer de traduire celui-ci en anglais. A défaut d'être vraiment de qualité, cette traduction devrait au moins faire comprendre aux intéressés les
raisons de mon desespérant attachement à la langue française. (Toute correction est naturellement la bienvenue!)
My inner cercle becoming international, I'm seen reproached to write this blog's articles only in french. As I do not speak german (nothing usefull...), I will try to translate this one in
English. Thought a bad quality and nonsenses, this translation should almost make my (german) friends understand why I'm so dedicated to French language! ;)
Mont Ossa et son dédale de pierre et de brouillard.
Si tu ne te perds pas, tu perds tes amis! (ici Jens et Martin)
Mont Ossa and its stone and fog labyrinth.
If you do not lose yourself, you lose your friends (there Jens and Martin)

Allez! je tiens le pari! Le premier qui trouve des toilettes avec une plus belle vue,
gagne un pin's "No worries"!
I bet you can't find a toilette with a more beautiful landscape.
The first to succeed will win a pin's "No worries"

"Allez, pleures pas, on va le trouver ton
wombat!"
"Don't cry, we'll find your wombat"
Trouvé !
Found !

notre "petite" voiture de location
Our "little" rent car
Non, ce n'est pas dû au passage d'un ouragan, juste une petite vengeance de Martin. (Au moment de la photo, Jens et moi sommes
encore dans la tente en train de finir notre nuit...)
It's not the result of an hurricane, it's just Martin's vengeance. (while this picture was shooted, Jens and me were still in the tent finishing our
night....)
Jens: notre boussole humaine
Illustration du dicton:
le randonneur sait d'où il vient et où il va, mais rarement où il est.
Jens : our human compass!
As the proverb says:
The bushwalker knows where he comes from, where he's going but seldomly where he's...
Sorry for my english, I do my best and no more can be excepted from a froggy!
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