Mon cercle d'amis devenant international, je me suis vu reprocher de ne faire des articles qu'en français sur ce blog. Ne parlant pas un
mot d'allemand (enfin, rien d'utile), je vais essayer de traduire celui-ci en anglais. A défaut d'être vraiment de qualité, cette traduction devrait au moins faire comprendre aux intéressés les
raisons de mon desespérant attachement à la langue française. (Toute correction est naturellement la bienvenue!)
My inner cercle becoming international, I'm seen reproached to write this blog's articles only in french. As I do not speak german (nothing usefull...), I will try to translate this one in
English. Thought a bad quality and nonsenses, this translation should almost make my (german) friends understand why I'm so dedicated to French language! ;)
Mont Ossa et son dédale de pierre et de brouillard.
Si tu ne te perds pas, tu perds tes amis! (ici Jens et Martin)
Mont Ossa and its stone and fog labyrinth.
If you do not lose yourself, you lose your friends (there Jens and Martin)
Allez! je tiens le pari! Le premier qui trouve des toilettes avec une plus belle vue,
gagne un pin's "No worries"!
I bet you can't find a toilette with a more beautiful landscape.
The first to succeed will win a pin's "No worries"
"Allez, pleures pas, on va le trouver ton
wombat!"
"Don't cry, we'll find your wombat"
Trouvé !
Found !
notre "petite" voiture de location
Our "little" rent car
Non, ce n'est pas dû au passage d'un ouragan, juste une petite vengeance de Martin. (Au moment de la photo, Jens et moi sommes
encore dans la tente en train de finir notre nuit...)
It's not the result of an hurricane, it's just Martin's vengeance. (while this picture was shooted, Jens and me were still in the tent finishing our
night....)
Jens: notre boussole humaine
Illustration du dicton:
le randonneur sait d'où il vient et où il va, mais rarement où il est.
Jens : our human compass!
As the proverb says:
The bushwalker knows where he comes from, where he's going but seldomly where he's...
Sorry for my english, I do my best and no more can be excepted from a froggy!
Par Arnaud
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Par Arnaud
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Après quelques heures sur des routes sinueuses de montagne, nous arrivons enfin à l'entrée de l'Overlandtrack. Ce parc
national a été pendant des années laissé à la libre disposition des randonneurs sans qu'aucun contrôle ne soit effectué. Tant et si bien qu'il y a quelques année, la faune et la flore
commençaient à souffrir de cette surpopulation humaine.
Les autorités tasmaniennes ont finalement été obligées de limiter de manière dragistique le nombre de randonneurs, en imposant un quota de départ par jour (50 par jours) et en ajoutant un
prix d'entrée ô combien disuassif (178 dollars Au = 100 euros).
Va trouver un Macdo' dans le coin...
mais force est de reconnaître que ces mesures permettent aujourd'hui de randonner au milieu d'une nature préservée et de paysages uniques.
Une nature tellement préservée que j'ai découvert par quel phénomène naturel, on pouvait mourir de faim (au moins momentanément...) au milieu de la tasmanie: l'opposum!
Voilà rapidement comment cela s'est passé:
Le premier soir, après avoir notamment grimpé la Cradle Montain (1545 m) en basket (à ne pas faire!!!), nous pensions trouver un repos bien mérité dans l'un des huit refuges
(le terme est ici, on ne peut plus explicite) de l'Overlandtrack.
Après 7h de marche, je pense que vous pouvez aisément imaginer notre bonheur à la vue de ce chalet de bois, de la cheminée duquel s'échappait une légère fumée, annonciatrice d'un peu de
chaleur.
Vous imaginez?
Maintenant, gardez les yeux bien fermés, et dîtes-moi quel sentiment vient en premier, lorsque ouvrant la porte de ce charmant chalet, un troll mal
lêché autochtone, entouré de ces quatres gnomes enfants, vous lance dans un anglais plus qu'approximatif:
"il n'y a plus de place, mais la cabanne est libre... "
La cabane étant une espèce de ... cabane à trois cents mètres dans la plaine (et des toilettes), habitée uniquement par un couple d'opposum pas vraiment heureux d'être dérangé...
Du coup, on fulminait tellement qu'on a pas eu froid jusqu'à ladîte cabane.
Le fait est que c'est à l'abri de ces quelques planches de bois, que nous avons fait la connaissance d'Anna et Christina, qui se sont être avérées être de parfaits compagnons de
voyage.
Alors que Jens et Martin faisaient connaissance en allemand avec ces demoiselles, deux activités s'offraient à moi: ocher de la tête en prenant un air concerné
pour faire oublier que je ne parle pas un mot d'allemand ou faire à manger.
Malgré les apparences, choisir les fournaux n'étaient pas la bonne réponse... puisque au bout de 10 minutes, je me suis retrouvé encerclé par trois opposums (le couple, plus un cousin)
dans le chalet...
Un oppossum tout seul, ça ne ressemble à rien. A peine plus gros qu'un chat, avec de belles dents et des griffes mais rien qu'un bon coup de pied ne puisse venir à bout.
Mais quand ils se pointent à trois... c'est beaucoup moins marrant.
Le premier faisait diversion en évitant mes coups de pied, et en essayant de choper mes orteils au passage. Le second attaquait par la voie des airs et grognait depuis une
poutre sur laquelle, il s'accrochait, je ne sais pas trop comment. Et le dernier... le dernier avait déjà la tête dans nos sacs...
Face à cette démonstration de l'adage "l'union fait la force", je n'ai pas hésité et ai appelé des renforts... qui ne sont jamais arrivés. Entre les opposums et les charmes
germaniques, mes compagnons n'ont pas hésité longtemps...
Je m'en suis sorti vivant et entier, mais par la suite j'ai fait la cuisine dos à une tente...
On dirait qu'il fait froid... mais en fait c'est pire!
Assez étrangement, ils manquent
moins de souffle quand il s'agit de discuter avec des Allemandes pendant que le Français cuisine...
Par Arnaud
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Devonport est une ville balnéaire, très touristique en été mais très (trop) calme le reste de l'année. Elle a la particularité d'être
coupée en deux par la rivière Mersey, , qui permet au Spirit of Tasmania, le ferry reliant la tasmanie à l'Australie, d'ammerir.
Le spirit of Tasmania et notre ferry (thanks to Martin for the picture!)
Il existe bien un pont mais celui-ci est situé à quelques kilomètres en amont, si bien qu'à pied l'unique solution est d'utiliser un bateau pour traverser les deux cents mètres séparant les deux
rivages. C'est à cette occasion que j'ai observé un job encore plus ennuyant que la suppression des chips grillés dans une usine Mckein: conducteur de ferry. Ce pauvre monsieur, très
sympathique, passe ses journées à faire des aller-retours entre les deux rivages pour convoyer les habitants de Devonport. Naviguer doit sans doute être très sympa, mais sur une distance
de deux cents mètres....
Par Arnaud
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