Sur une initiative heureuse de Jens, nous avons décidé de partir marcher trois heures dans la forêt vierge (ça fait un peu pompeux mais, c'est la traduction de
Rain Forest). Pour tout vous dire, fidèle à ma réputation, on a commencé par se tromper de sens.... et tels des aventuriers en herbe, on a finit par retrouver notre chemin, en longeant une
rivière...
Finalement, cette idée s'est révélée être géniale, dans la mesure où c'est sans doute le seul moment, où Jens, Marcus, et moi avons pu profiter de la forêt (décors bien différent du bush ou
des plages australiennes) sans avoir à supporter aucun touriste.
C'est donc équipé de trois pommes, d'une bouteille d'eau et de paires de basket (...) que nous nous sommes enfoncés dans la forêt.
Le problème avec l'Australie, c'est que si vous prenez en photo sa flore, ou ses paysages, il est très difficile d'en rapporter le réel
gigantisme. Mais si vous mettez un élément de comparaison sur la photo (en l'occurence, vos serviteurs!), la dimension surprenante de la flore devient tout de suite
probante.

-- Sur la photo, au dessus de la flèche, notre cher ami Jens (1m90), c'est dévoué pour jouer les éléments de comparaison... on fait moins le malin! hein!?
--
La faune n'est pas non plus en reste niveau taille :

-- il est mort. Je suis courageux mais pas téméraire! hein!)
--

-- Elle! Elle est bien vivante! on le voit pas sur la photo, mais mon autre main tient la portière... prête à la fermer! J'aime les animaux mais quand même!!
--
Nous avons débuté notre randonnée vers 11h, ce qui il faut l'avouer n'était pas vraiment l'idée du siècle. Et manque de bol (la série continue), ce fut
la journée la plus chaude du voyage... résultat dès que l'on sortait de l'ombre accueillant (30°) des arbres, on se retrouvait à marcher sous un soleil de plomb (peut-être 35° ou
40°). L'expérience est vraiment particulière. La forêt est tellement dense, qu'il y a des écards énormes de température entre deux lieux distancés d'à peine quelques
centimètres.

Une fois n'est pas coutume, c'est sur une photo de nos braves (mais pas très doués) explorateurs que ce concluera cet article, en espèrant
encore une fois, vous avoir extrait un moment du froid et de la grisaille bien française!
PS: j'ai décidé de vous indiquer quand le lieu visité est référencé sur Google Earth pour simplifier la tâche aux technophobes! :)
Ce logicile est téléchargeable gratuitement et légalement ici:
http://earth.google.fr/download-earth.html
Par exemple pour cet article: tapez "Erskine Falls" dans la barre de recherche, si vous voyez une forêt touffu avec rien à tout autour... c'est bon, vous y êtes!
sinon (plus simple) cliquez ici: http://maps.google.fr/maps?hl=fr&ie=UTF-8&rab=wl
par roukie21
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L'eau n'est définitivement pas mon élément. On aura beau dire ce qu'on voudra, je ne comprends pas l'intérêt d'aller se baigner dans une eau
froide, salée, qui plus est peuplée de requins, alors qu'il existe des piscines, et autres jacuzzis... :)
Mais bon, on est en Australie, patrie du surf et du bikini, donc pas le choix. De plus, Marcus est un surfeur au moins dans l'âme. Du coup... on a dû s'y mettre.
1ère chose: trouver une plage déserte (quand on commence, mieux vaux pour l'ego être à l'abri des regards...).
Heureusement pour nous, la Great Ocean Road longe pas mal de plages, sans l'ombre d'un touriste... à part nous...
2ème chose: apprendre à connaître la mer... (oui, je sais, ce n'est pas la méditerranée...)
3ème chose : "surfer" (sans planche) sur la vague!
Alors là, j'ai comme un cas de conscience... je pourrais uniquement vous montrer ces photos-là:
Et vous vous diriez sans doute: "ils se débrouillent carrément bien! c'est la classe"...
Mais je pourrais aussi vous montrer cette photo-ci:
Forcément... c'est moins glamour...
par roukie21
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Jeudi dernier, nous avons loué des engins tout terrain, adaptés à la conduite en brousse, à la pointe de la technologie et témoignant des techniques de
camouflage les plus avancées:
le Wicked Car (appelé avec affection "Betty"):
Le Wicked Car est par nature un engin hors norme... mais même pour un wicked car, Betty est vraiment à part, je vous laisse apprécier:
Kilométrage : 588 927 km
Année : ça dépend... quelle pièce?
Consommation : un plein tous les 300 km....
Couleur : indéterminée
Place passager : indéterminable
Climatisation: oui (0,3 cm entre les portières et la carrosserie)
La caution déposée (250 dollars) vaut sans doute autant que le véhicule..
informations supplémentaires:
perte de l'antenne radio (40 cm d'acier...) suite à une rafale de vent
perte de la "seconde" et de la "cinquième"
Le clignotant ne peut pas marcher en même temps que les feux... c'est l'un ou l'autre. C'est pratique la nuit...
A 110 Km/h, la voiture peut encore accèlérer dans la mesure où la perte de différentes pièces de carroserie allège le véhicule... CQFD
Malgré tout, ce vaillant véhicule a réussi à nous trimballer mes confrères allemands (Marcus et Jens de leur prénom) et moi-même sur presque 2000 km d'Adelaïde à Melbourne en
l'espace d'une semaine.
La Wicked est morte! Vive la Wicked!
NB: photo ci-dessus, "Etudiants" lors d'un séjour linguistique en Australie... (ça fait mieux que "apéro" lors d'un road trip en van, non?)
par roukie21
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Tome 1: Hong Kong - suite et fin!!
Après un bref repas typiquement chinois (Mac Donald...), nous décidons de profiter du soleil, en prenant le ferry pour une balade d'une heure dans la baie de Hong Kong. Après une heure et
demie passée à chercher le quai, nous finissons par embarquer.
Soit dit-en passant, pour ceux qui voudraient mettre à l'essai le proverbiale calme asiatique:
demandez la même information à un guide trois ou quatre fois à intervalle régulier (je ne l'avais pas reconnu...) dans un anglais plus qu'approximatif, et vous le verrez bondir hors de sa cabine
pour vous emmener à l'endroit désiré à grand renfort de noms d'oiseaux (en mandarin...).
Malgré tout, nous n'aurions sans doute pas pu mettre à profit d'une meilleur manière ces quelques heures chinoises. Les photos se passent sans doute de tout commentaire:

Juste pour l'anecdocte: je n'ai pas vu de mouette à Hong Kong mais un nombre impressionnant de buses survolent la baie et ... y pêchent!
Je passe les trois dernières heures de notre escale à mettre en panne avec une rigueur toute juridique, toutes les cabines téléphoniques de la zone de transit... (12 cabines...). Tout ça pour
joindre la France, animé d'une francophilie tout récente.
Malgré le bruit et la pollution, je garde un souvenir marquant de Hong Kong, ville démesurée et tout en paradoxe.
Bien entendu, je n'ai toujours pas vu de Wombat. Même si à quelques reprises, j'ai eu peur d'en voir un cuire dans une marmitte... fausse alerte!!!
par roukie21
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